LES CHEMINS DU VENTPoème publié(e) par GhabrielPoeme > Poème > LES CHEMINS DU VENT |
| 15 Mai 2008 à 07:32 | LES CHEMINS DU VENT |
![]() Ghabriel Message privé Poète créatif Poèmes publiés: 163 Commentaires: 742 Votes reçus: 182 Votes distribués: 28 Inscription: 2008-04-14 Bloquer |
Les chemins du vent Les Chemins du vent Tantôt glacial, tantôt doux il souffle sur l’existence Il trace la voie de l’infinité qui pavoise son essence Solitaire dans l’univers, son mouvement glisse éternellement Jusque dans la profondeur sulfureuse d’une Création qui ment Périple hasardeux dans la fente d’une souillarde Pauvreté du clochard amnésique, destinée bâtarde Chamboulé, ignoré, il fond en larmes devant l’image Jeunesse cramée aujourd’hui flétrie, une folle rage Pause fastueuse dans le château de l’élite en quarantaine Frémissement du bonheur dans leur gloire toute puritaine Sémillante beauté au fatum mirifique, Dieu t’a prêté vie Loin de l’opprobre dans la mistoufle, jeux d’escroquerie Voyage dans l’Univers magique des chérubins ensorceleurs Rêves lustrés dans les confins de l’imaginaire tentateur Joies et peines fomenteront la Terre promise Jeunesse deviendra mature dans la zone grise Douce escapade dans la niche des amants survoltés Les burnes dodelinées il perça son coeur enflammé La bonne foutée ruisselait de sueurs en se balançant L’aubade de nuit terminée, le don retomba nonchalant Vent torride pénétrant le flanc creux des collines Les feuilles se tordent cajolées par la pluie fine D’autres se détachent et s’envolent pour mourir Le coeur pur de la nature bat pour ne pas périr Vendetta du typhon dévastera le sol de la cocagne Nature flouée enclenchera la colère des montagnes Colère de Neptune engloutira l’héritier de Babylone Temples rasés par le simoun de l’infidèle Malicorne Vanité des vanités tu t’égares dans ton crépuscule Déesse du trumeau qui engendre la tour qui bascule Profane insidieuse, ton haleine d’égoût sent la cautèle Ta face moufflue gonfle et prône la flagornerie du zèle Libre comme l’air pur, le Gardien de la vie précieuse Protège de l’ignivome ardent la jeune âme aventureuse Déambulant seule dans les murailles de l’inconscience Tempête de joie et de bonheur briseront sa conscience Nuit frigide violée par la galerne belliqueuse Ci-gît la misère piégée dans sa bêtise hideuse Les yeux hagards guident la civilisation de la rue Un épais brouillard, le galapiat rêve de l’ingénue Vent furtif se glisse en cachette dans une sinueuse élégance Envahit la rue en fouettant les visages de la tendre enfance Secouant la glauque verdure des charmilles, il franchit la combe S’enfuyant sous les immenses cumulo-nimbus, il surgira en trombe Vieillesse claquera sous les assauts de l’ouragan dévastateur Solitude dans l’engrenage des jours d’un avenir qui fait peur Tourbillon du temps qui se dissout dans une mer hostile L’ancien sent le borée cravacher son âme rendue stérile Noblesse réjouie tu sèmes le grain de ta magnificence Gaieté subliminale ne te resquille pas de l’innocence Car ta chandelle sera soufflée par le mistral karmique Tes jours luxueux s’éteindront dans un hasard tragique Vent de fraîcheur pour les enfants de l’esprit frondeur Soif de vivre la liberté puisse s’accomplir en grandeur Héritiers du futur, ils érigeront le parangon du génie L’apothéose des prophètes s’accomplira dans l’harmonie Le baume de vie se versa paisiblement dans le caramara Délire jouissif survint, l’aphidos affriolait la pièta Ils s’entrelaçaient sur le sablun blanc frôlé par la bise La bonne eau dégoulinait entre les cuisses de la marquise Les Chemins du vent couperont la grisaille du silence Dure vérité dévoilée au grand jour de sa connaissance Souveraineté élogieuse de ta puissance, ô simple d’esprit Tu te faufileras dans les creux de l’Histoire qui s’écrit Ton ombre planera sur la gnose interdite Ton feu brûlera la quintessence du mythe Ses cendres se disperseront vers l’horizon lointain Un vent nouveau incarnera l’initié semeur du demain Pouvoir de sagesse s’intronisera au royaume de la simplicité Jeunes et vieillards forgeront les emblèmes de la complicité Le temps s’arrêtera pour mieux goûter une saveur fraternelle Chemins du vent, ils guideront les Fils de la Terre nouvelle Ghabriel |
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Poeme publié 15 Mai 2008 à 07:32 + 1 Vote | Inapproprié? | Citer | Publier un commentaire à ce poème |
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